Une baisse de production a presque toujours une cause identifiable : encrassement, vieillissement des cellules, connectique défaillante, ou — comme dans les six cas ci-dessous — un ou plusieurs modules endommagés qui limitent tout un string. Le passage thermique par drone est la première étape de notre test de performance : il permet de localiser précisément l'origine de la perte avant toute mesure électrique complémentaire.
Trois informations et nous vous rappelons pour situer la perte et ce qu'il faut mesurer.
Pas de paiement, pas d'engagement. Vous pouvez aussi appeler directement le 0496 06 77 77.
Après un épisode de grêle, un client nous a mandatés pour évaluer l'état de son installation avant déclaration à son assureur. Ni le nom du client, ni l'adresse du site ne sont communiqués ici — seul le contenu technique du rapport est repris, à titre d'exemple concret de notre méthode de travail.








Installation de 22 modules, 2 onduleurs SMA, 2 strings. Le passage thermique par drone DJI Mavic 3T — le drone utilisé à l'époque de ce dossier ; nous volons aujourd'hui avec un DJI Matrice 4TD a révélé 3 hot-spots répartis sur les deux strings — deux modules adjacents en rangée supérieure, un troisième en 2ᵉ rangée — invisibles à l'œil nu depuis le sol.
Dans une configuration série, deux défauts cumulés sur le même string en limitent fortement le courant ; le troisième réduit la production du second string. L'encrassement général amplifiait encore les pertes sur les modules sains.
Nettoyage complet des 22 modules, contrôle des câblages et connexions, remplacement ciblé des 3 modules défectueux (ou remplacement intégral si les références d'origine ne sont plus disponibles), et transmission du rapport à l'assureur pour indemnisation du sinistre grêle.
Autre client, autre configuration : installation répartie sur deux versants de toiture (côté rue et côté jardin). Comme pour chaque étude de cas publiée ici, le nom du client et l'adresse du site ne sont jamais communiqués — seul le contenu technique du diagnostic est repris.




Installation de 20 modules d'ancienne génération, répartie en 2 strings sur 2 versants (10 modules côté rue, 10 côté jardin), onduleur central. Le vol thermique DJI Mavic 3T a révélé des anomalies sur un module de chaque versant, avec multiples hot-spots sur l'un d'eux.
Les cellules défaillantes consomment de l'énergie au lieu d'en produire, avec surchauffe persistante sur l'un des strings. Les modules n'étant plus disponibles sur le marché, aucun remplacement partiel à l'identique n'est réalisable — mélanger des puissances différentes dans un même string aggraverait les pertes.
Remplacement intégral des 20 modules par un modèle homogène de puissance équivalente ou supérieure — solution retenue par Partner Energie pour préserver l'homogénéité des strings, plus nettoyage complet obligatoire de l'ensemble et transmission du rapport à l'assureur.
Troisième client, même méthode : ici, les 18 modules de l'installation sont câblés dans un seul et même string. Un seul module défaillant suffit à pénaliser toute l'installation — c'est exactement ce que la thermographie a révélé. Nom du client et adresse du site non communiqués.








Installation de 18 modules câblés dans un string UNIQUE, onduleur central. Le vol thermique DJI Mavic 3T a révélé 3 modules défaillants, dont un avec une signature thermique particulièrement intense — plusieurs cellules totalement inactives, confirmées sur deux palettes thermiques différentes.
Un string unique signifie qu'un seul module faible limite le courant de l'installation entière. Avec 3 modules défaillants simultanés — dont un très sévère, qui consomme de l'énergie au lieu d'en produire — le risque de dégradation accélérée des modules voisins est réel.
Remplacement ciblé des 3 modules défectueux à l'identique si les références sont disponibles (solution optimale) — sinon remplacement intégral des 18 modules par un modèle homogène équivalent. Nettoyage régulier de l'ensemble, contrôle des câblages, nouvelle inspection après intervention, et transmission du rapport à l'assureur pour le sinistre grêle.
Mesurer le rendement de l'installation répond à une question ; le coût réel de votre hiver en pose une autre. Le check-up complet croise les deux : panneaux, toiture, façade, intérieur et chauffage, dans un seul rapport.


Un test de performance objective la production réelle et identifie l'origine de toute perte de rendement.
Quatrième client, même méthode : installation de 20 modules sur un seul pan de toiture, câblés dans un string unique et entièrement en série. Comme pour chaque étude de cas publiée ici, ni le nom du client ni l'adresse du site ne sont communiqués — seul le contenu technique du rapport est repris.




Installation de 20 modules sur un seul pan de toiture, câblés dans un string unique entièrement en série, onduleur central. Le vol thermique DJI Mavic 3T a révélé des hot-spots sur 2 modules distincts — l'un avec de multiples points chauds, l'autre avec une anomalie localisée — invisibles à l'œil nu depuis le sol.
Le string étant entièrement en série, chaque hot-spot limite le courant de l'ensemble de l'installation — deux défauts distincts créent un double point de faiblesse. Les modules n'étant plus disponibles sur le marché actuel, aucun remplacement partiel à l'identique n'est possible.
Remplacement intégral des 20 modules par un modèle homogène de puissance équivalente ou supérieure — solution retenue par Partner Energie plutôt que la simple mise hors service des 2 modules défectueux, qui entraînerait une perte de capacité permanente. Contrôle complet des câblages, nouvelle inspection thermique après intervention, et transmission du rapport à l'assureur pour indemnisation du sinistre grêle.
Cinquième dossier, deux ensembles inspectés lors de la même intervention en Wallonie. Le premier présente quatre points chauds parfaitement alignés sur une même colonne de modules ; le second, une anomalie thermique dont la photo réelle donne immédiatement l'explication. Comme toujours, ni le nom du client ni l'adresse du site ne sont communiqués — seul le contenu technique est repris.








Deux ensembles inspectés le même jour. Sur le premier, quatre points chauds alignés sur une seule colonne de modules — un alignement régulier, signature d'un défaut interne et non d'un salissement. Sur le second, des écarts de température plus diffus, confirmés en trois palettes distinctes (rainbow, magma, white-hot).
Un point chaud n'est pas toujours une cellule morte. Sur le second ensemble, la photo réelle montre des fientes d'oiseaux à l'endroit exact de l'échauffement : l'ombrage localisé fait travailler la cellule en résistance. C'est précisément la différence entre un défaut irréversible et un défaut qu'un nettoyage corrige — et c'est pour cela que nous croisons systématiquement thermique et RVB.
Nettoyage complet des deux ensembles en priorité, puis nouveau vol thermique de contrôle : ce qui disparaît après nettoyage était du salissement, ce qui persiste est un défaut cellulaire à traiter en remplacement de module. Contrôle des câblages et des connexions, et transmission du rapport à l'assureur si l'origine est un épisode de grêle ou de tempête.
Sixième dossier, et une signature thermique que nous n'avions pas encore publiée ici. Deux ensembles inspectés en Wallonie lors de la même sortie : le premier sert de référence, le second montre deux bandes verticales complètes en surchauffe. Ce n'est plus le point chaud ponctuel des dossiers précédents — et le diagnostic n'est pas le même. Ni le nom du client ni l'adresse du site ne sont communiqués.
Le même ensemble relu dans trois palettes. Les modules ressortent uniformément plus froids que les tuiles environnantes, avec seulement quelques écarts légers sur deux modules — trop faibles pour conclure à ce stade, mais notés pour le prochain contrôle. C'est l'image de référence à garder en tête avant de regarder le second ensemble.







Sur le second ensemble, aucune ambiguïté : deux modules distincts présentent chacun une bande verticale entière nettement plus chaude, visible dans les quatre palettes. La forme est l'information principale — une bande rectangulaire qui couvre toute la hauteur d'un tiers de module correspond à une sous-chaîne complète (le groupe de cellules piloté par une seule diode bypass), et non à une cellule isolée.





Deux ensembles inspectés le même jour, chacun relu dans plusieurs palettes. Le premier est homogène, avec deux écarts légers notés pour suivi. Le second présente deux bandes verticales entières en surchauffe, sur deux modules distincts, confirmées dans quatre rendus thermiques différents.
C'est la forme qui oriente le diagnostic. Une tache ronde = une cellule. Une bande rectangulaire sur toute la hauteur = une sous-chaîne entière, donc la diode bypass qui la protège ou la sous-chaîne elle-même. La perte ne porte alors plus sur une cellule mais sur environ un tiers du module — et les surfaces étant propres, l'origine est interne, pas un salissement.
Confirmation par mesure électrique sur site (courbe I-V et contrôle des tensions de string) avant toute décision : la thermographie localise, la mesure quantifie. Selon le résultat, remplacement des deux modules concernés, contrôle des boîtiers de jonction et des connexions, puis nouveau vol thermique de validation après intervention.
Une installation qui produit moins qu'annoncé, c'est une perte qui se compte en années. Nous mesurons le rendement réel sur site, dans toute la Wallonie, depuis notre base de Farciennes — en général chez des propriétaires du bassin de Charleroi, de la région namuroise et du Brabant wallon dont l'installation a entre cinq et quinze ans.
Déplacement offert dans tout le Hainaut, la province de Namur et le Brabant wallon. Forfait unique de 50 € HTVA (60,50 € TVAC) en provinces de Liège et de Luxembourg et en Ostbelgien ; 100 € HTVA (121 € TVAC) au Grand-Duché. Votre commune n'est pas dans la liste ? Nous couvrons toute la Wallonie — appelez-nous au 0496 06 77 77 pour vérifier le délai d'intervention chez vous.
Nous sommes basés à Farciennes, en province de Hainaut, et nous intervenons chaque semaine dans la région de Charleroi, à Châtelet, Fleurus, Courcelles, La Louvière, Mons, Namur et Nivelles. Un déplacement plus éloigné en Wallonie reste possible — nous en convenons à l'avance.
Comparez votre production réelle à l'estimation faite lors de l'installation, à ensoleillement équivalent. Les deux signaux les plus parlants sont une baisse progressive sur plusieurs mois et un écart entre deux strings de même orientation.
Non, les deux se complètent. Les mesures électriques disent qu'il y a une perte et de combien ; la thermographie dit où elle se situe, module par module. C'est en croisant les deux qu'on évite de remplacer du matériel sain.
Vous repartez avec un rapport daté attestant du bon état de l'installation — utile lors de la revente du bien, auprès de votre assureur, ou simplement pour ne plus vous poser la question.
Installation, diagnostic et entretien d'installations photovoltaïques, désembouage, traitement de l'eau et climatisation. Basés à Farciennes, nous intervenons dans toute la Wallonie, en Ostbelgien (conseil en allemand) et au Grand-Duché de Luxembourg.